Épisode 1 (Grèce)

Athènes, de la récession à la dépression

Fin 2011, les Grecs s’apprêtaient à entrer dans la cinquième année de la plus longue récession de l’histoire du capitalisme.

Le premier épisode d’une série documentaire sur l’austérité en Europe.
Disponible en vidéo ou en audio, en ligne ou en téléchargement.

Si le sous titre français n’apparaît pas automatiquement, cliquez sur la petite icône en forme de rectangle en bas à droite de la vidéo, et choisissez la langue voulue en cliquant sur la roue crantée (« options »).
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Un grand merci à Nelly, Stefania, Achilleas et Camille pour le travail sur la vidéo.
Une coproduction Radiofonies-Europe : http://radiofonies.eu/

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Pour écouter le documentaire audio en langue anglaise, il suffit d’utiliser ce player :

Vous pouvez aussi télécharger le fichier MP3 de cet épisode en cliquant sur le lien suivant (en langue anglaise) :

Download Chronicles of a European Winter, Episode 1 (MP3 192 kb/s, 60,7Mb)

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18 réflexions sur “Épisode 1 (Grèce)

  1. Timothée dit :

    Beau travail de réalisation, simple, intime au coeur du quotidien. Les témoignages sont vraiment intéressants et personnels. Le format de l’émission permet d’approfondir la situation, bien plus que les news lapidaires du net. Je dirais même que tu touches à des choses qui restent invisibles pour un simple touriste, par les vertus de la discussion et du témoignage qui révèlent des sentiments. J’ai particulièrement aimé ce témoignage de la prof d’arts (si c’est bien elle) qui exprime ce qu’elle n’aurait pu dire sans discuter avec un étranger, et développer son ressenti.
    Les intermèdes explicatifs sont très éclairants et créent une vraie progression dans l’émission.
    Merci pour ce reportage!

  2. Nihil dit :

    Timothée me semble avoir dit l’essentiel.
    J’ajouterai simplement mes remerciements pour la démarche que vous avez entreprise, sur vos deniers personnels et un peu de ceux d’autres contributeurs, en prenant beaucoup de votre temps. et de votre énergie.
    Votre projet, solidaire à plusieurs titres, connaît un début de réalisation qui ouvrira, je l’espère, de nombreuses oreilles (pour les yeux, il aurait fallu procéder auttrement…).
    Merci encore et bravo pour votre initiative et votre ténacité.

  3. Benoit dit :

    C’est soigné, c’est précis, et c’est intense. C’est surprenant de constater qu’avec la même matière que beaucoup de bons journalistes et chroniqueurs sur le même sujet, on peut produire un objet complètement inédit. Qui a son intensité propre, et qui fait la lumière sur des situations qui laissent sans voix. Même si on sait plus ou moins la situation, et même si on se doute un peu de la catastrophe humaine en cours, les intimités auxquelles est tendu le micro donnent un nouveau visage – une nouvelle voix – à cette misère…

    Merci, et vivement la suite !

  4. Florence dit :

    Bonjour,
    très beau travail de reportage…j’apprécie…
    Les infos commencent à nous parvenir maintenant que quelques blogs comme greek crisis ou okéanos envoient régulièrment des billets sur la situation grecque, et toujours ce manque d’espoir revient dans toutes les bouches…
    Je suis d’accord avec la prof d’arts qui pense que la culture est aussi nourrissante que les pommes de terre et qu’il ne faut pas choisir entre les deux, il faut tout prendre…Elle parle judicieusement du bienfait de pouvoir exprimer ses sentiments à une personne extérieure à la situation…On suppose que les psys sont débordés et de toute façon dans la même panade que leurs patients…
    Donc bravo pour votre témoignage ainsi que pour le réconfort moral que vous apportez à ces gens qui vous parlent…

    Bonne suite à vous

  5. zébu dit :

    merci …

  6. bruanne dit :

    Merci pour ce travail très digne.

  7. 21 janvier 93 dit :

    le lien de téléchargement de la vidéo en SD ne fonctionne pas

    • Etienne dit :

      Bonsoir,

      Il faut effectuer un clic droit avec la souris (ou ctrl+clic sur macintosh), puis choisir l’option « sauvegarder » ou « enregistrer » la cible du lien (varie selon le navigateur utilisé).

      Cela devrait marcher, j’ai essayé avec plusieurs ordinateurs et plusieurs navigateurs…

      Bonne écoute.

  8. madamgaspar dit :

    très beau travail, bravo, je partage

  9. Bérénice dit :

    Depuis le début de cette aventure, je suis fan. Un grand bravo à toute l’équipe qui a permis cette nouvelle mouture. Συγχαρητήρια !
    Béré.

  10. yst dit :

    Merci d’exister. Ca nous empêche de devenir fous. Hier soir, au JT : Il semble qu’1 million de personnes ont immigré en Allemagne, cette année 2012. Ca résume bien ce qui arrive. Une déflagration dans les rapports sociaux et intimes.
    Ici, en Belgique, le départ de jeunes de 18 à 30 ans, a doublé en un an. Il est passé à 28.000. Bien sûr, ils ne sont pas tous partis pour immigrer. N’empêche….

  11. Sandor dit :

    Superbe travail, bravo !

  12. ParraCalo dit :

    fantastique, merci ! je tweete et je partage sur le champs !

  13. Paul Matussiere dit :

    Tres beau documentaire, très sensible et intime. Quelle tristesse !! Les photos sont magnifique. Merci.

  14. Constantin dit :

    Parler de la Grèce c’est bien,mais il aurait été tout aussi bien et complet, de montrer le chemin pour sortir et mettre un terme à cet enfer, en parlant de l’Islande dont l’économie se redresse à l’opposé de bons nombre de pays de la zone euro. Il est curieux de constater que les reportages sont plus nombreux sur la Grèce que sur l’Islande.

  15. Stéphane S. dit :

    Bonjour, je vous félicite sincèrement pour ce 1er épisode. Je l’avais écouté sans les images il y a plus d’un an, me semble-t-il. Les images apportent un plus très appréciable, qui nous met dans l’ambiance. Pour des raisons personnelles, j’ai des liens avec la Grèce et j’y vais chaque année. C’est une raison supplémentaire pour être particulièrement touché par votre travail, qui amène beaucoup d’authenticité et donne la mesure des souffrances insupportables que doit endurer ce peuple. On ne peut qu’être en empathie avec lui. Je vais regarder et écouter les deux autres épisodes, dès que possible.
    Le plus incompréhensible dans cette histoire, c’est que d’une part la troïka continue malgré son échec évident, et d’autre part, l’incapacité du peuple grec à sortir de l’alternance ou de la coalition mortifère PASOK-Nea Demokratia. Comme s’il n’y avait pas d’alternative à la catastrophe, et comme si des moyens de la catastrophe pouvait sortir, comme par miracle, la solution tant attendue, ou du moins la lumière au bout du tunnel. Comme disait Einstein, à moins d’être stupide, au bout d’un moment, si les mêmes solutions produisent les mêmes effets, il faut en changer. Non ?
    En fait, la classe politique est à la solde du grand capital (Union Européenne plus dure au début de la crise que le FMI !!!), on a su récemment que ce qu’il fallait, dès le départ, c’était gagner du temps, de telle manière que les banques européennes très exposées aux bons du trésor grec puissent se délester (la BCE les a rachetés sur le second marché, donc nous, les contribuables). Maintenant on gagne du temps pour ne pas faire exploser l’euro. Le peuple grec, de ses plus fragiles sujets, jusqu’à sa classe moyenne supérieure, est donc clairement, depuis le début, sacrifié sur l’autel du grand capital européen, c’est-à-dire une cause qui le dépasse et qui n’en vaut vraiment pas la peine. Quand je pense aux 200 milliards d’euros grecs cachés en Suisse, je m’insurge, et je me demande ce qui empêche le gouvernement actuel d’y toucher. Protection de ses propres billes ? Quoi d’autre ?
    Cet été, pour la première fois de ma vie, j’ai croisé des clochards dans les rues d’Athènes qui me semblaient, hommes ou femmes, tout droit sortis d’un camp de concentration des années 1940 : maigres et dans un état de santé pitoyable. Tout ceci et tout cela me rend profondément triste.
    Au final, que ce soit en Grèce ou ailleurs en Europe, nos hommes politiques se battent pour des détails qui ont leur importance locale et relative, il est vrai, mais qui, si l’on prend de la hauteur, sont l’arbre qui cache la forêt. La forêt, c’est que nous les 99%, on est pris pour des gogos. Ni plus, ni moins. Gauche et droite traditionnelles nous prennent pour des gogos à la sauce néo-libérale soit-disant inéluctable du fait de la mondialisation.

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